Chapuis
Barbier de père en fils depuis 1948. Coupe-chou, serviette brûlante, et la même eau de Cologne tirée du même flacon depuis soixante-dix-huit ans.
Quatre fauteuils,
trois générations
Marcel Chapuis ouvre boutique en 1948, coincé entre un torréfacteur et une mercerie, à deux pas de la place Sainte-Anne. Son petit-fils Antoine n'a changé que deux choses depuis : la musique, et le chauffe-serviettes.
On y vient pour une coupe. On y reste parce que personne ne vous presse.
Le geste, de près





La carte
du barbier
Les mains

Antoine Chapuis
Rasage au coupe-chou et dégradés à l'ancienne. Parle peu, coupe droit.

Yanis Berrada
Formé à Londres. Textures, ciseaux à effiler, coupes qui bougent.

Louise Amrani
Cuir chevelu, camouflage, barbes rétives aux huiles.
« Mon père y allait, j'y vais, et mon fils y a eu sa première coupe sur la planche. Trois carnets de rendez-vous, la même odeur de talc. »
Asseyez-vous,
on s'occupe
du reste
Réservation en ligne ou au téléphone. Les sans-rendez-vous sont pris entre 10 h et midi, du mardi au jeudi.